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...La fermeture de cet espace d’expression.

« A compter de ce jour la mort a définitivement fait son apparition, négation de toute existence, rejet et dégoût de tout phénomène.
Je ne sais pas véritablement la durée de cette impression,
Mais si elle s'avère permanente, cela va donner d'étranges résultats de vie . »

 

Quelques mois auparavant, j'avais rédigé le petit passage ci-dessus dans un texte nommé À compter de ce jour. Je suis en plein dedans, ces fameux étranges résultats de vie.

Ce qu'il y a d'appréciable dans l'écriture, c'est la temporalité et la certitude de ne pas être un menteur, car la relecture de mes textes montre (me montre) que je ne me suis pas menti, que je n'ai commis que quelques erreurs d'anticipation, que peu de ces erreurs s'éloignent de la réalité, et que je joui d'un certain don de prédiction. Si je n'ai pas le respect de l'humanité dans son ensemble, il semble que j'en possède pour mon ego, et que je tends à une certaine honnêteté qui s'argumente d'elle-même dès lors que je passe un bout de temps à relire ces textes.

 

J'ai effectivement changé, et compris que l'unique frustration, origine de mes souffrances, celle dont les retours se font sentir comme le claquement d'un fouet enflammé à fréquence basse, était de ne pas accepter qu'il existait une possibilité personnelle et exploitable de vivre comme tout le monde, ce qui se résume très vite :

- hédonisme.

- rejet du plus faible.

- lacération de l'être boiteux : vol d'énergie, déresponsabilisation permanente et perverse.

- et égoïsme sans fin et sans autocritique.

J'ai eu, dans ma courte vie, l'occasion et le temps de côtoyer tout ces individus qui portent véritablement bien leur qualificatif d'individu. L'individuation anéanti le modèle principal que j'avais établi sur le plan social, elle détruit mes espoirs d'unicité et montre qu'il est individuellement naturel, et très commode, de se donner une importance, d'amplifier le sentiment de participer au monde, de le modeler, et finalement d'agir dans son intérêt propre en perpétuant l'automensonge d'une utilité globale et d'une compassion fantasmée.

 

Je n'arrive tout de même pas à être totalement comme ces gens, je ne peux pas en venir à leurs degrés d'ignorance et de rejet instinctif. La lucidité est trop grande, et le dégoût de l'humanité dans sa totalité est dominant. Mais je suis sur une voie similaire, un genre d'individu dont il ne faut pas, en aucun cas, essayer de faire le moindre mal, ni même essayer de partager la moindre souffrance si je n'ai pas pris l'initiative d'en comprendre le début (cela m'arrive encore parfois, erreur de débutant en hédonisme). Je prends le risque d'une schizophrénie douloureuse tout de même, mais cela devrait valoir la peine.

 

Bref, je deviens un sacré enculé (ce qui n'est pas exactement dans ma nature), je ne porte aucun respect, ni à ma famille, ni à mes futures, ou ex., ou ex-qui souhaiterais-se-remettre-avec-moi, ou quiconque de ce monde. Je n'aurais dorénavant du respect que pour mes amis (c'est à dire une poignée d'humain) et je ne leur pardonnerais même pas le moindre faux pas dans l'avenir.

 

Je me rend compte que ce rôle d'enculé me va très bien, car il colle avec ma nature solitaire, celle-la même qui m'éloigne du monde pour quelques jours ou quelques mois, le temps de me nourrir de silence et d'apaiser les brûlures internes.

 

Je change donc de cap, et par conséquent, je change de mentalité et d'expression. La haine voyage beaucoup plus vite de son origine nerveuse à son expression orale ou physique. La colère et le mépris également ont un champ d'expression plus vaste. Et le nihilisme radical restera définitivement le seul modèle que je puisse me construire me permettant d'évoluer calmement.

L'idée permanente que je peux à chaque instant me tuer volontairement m'aide profondément à avancer et annihile toute notion de peur, d'empathie, de mort (c'est très contradictoire pourtant).J'en ai conclu que la mort ne me faisait pas bien plus peur que la vie, pour l'avoir approchée quelques fois (la mort hein, pas la vie...), je n'en n'ai ressenti que très peu (de peur hein, pas de mort, ou de vie...), simplement une déception d'avoir raté l'occase.

 

Mes 2 lecteurs annuels seront peut être déçus, ou pas, je n'en ai aucun ressentiment, je m'en fous totalement.

 

Un nouvel espace d'expression sera mis en place, je ne sais pas quand, je ne sais pas sous quelle forme, ni sous quel site, mais il existera, dès lors que les nouvelles créations seront abouties (et je me promet de travailler cette fois-ci, ce ne sera pas de l'improvisation, comme depuis toujours, comme ici).

 

PS : Juste un petit retour qui me tracasse. J'avais écrit, dans le texte « Ca va, ça vient, la mort se réjouit, et la fée n'est pas là (pas relu, impro) »

 

« L'amour, soi-disant, devait m'aider...il s'avere que la seule chose que j'ai pu recolter c'est un conflit de pouvoir permanant, une comparaison de chaque instant, un bras de fer inutile melant ignominie, sarcasmes et mechancetés.

 Loin d"etre parfait, j'ai plongé avec desaroi dans cette mascarade de rapports humain pitoyables, j'ai cru bon d'aller donner ce je ne possede pas à quelqu'un qui ne le desirait pas vraiment.
Il semblerait que deux vies soient vraiment foutues pour les mois, peut etre les années à venir. »

 

(Qu'est ce qu'il y a comme fautes !)

 

J'ai commis une grave erreur de jugement, j'ai pêché par orgueil. Il s'avère que seule ma vie soit foutue (et ce depuis l'origine, depuis le testicule de mon pere), car je sais que je suis inutile, sans vie et sans intérêt. Je le sais et si je l'exprime ce n'est pas pour me plaindre, mais parce que c'est une réalité. Vous ne valez pas mieux que moi, vous êtes, tous autant que les autres, autant que moi, sans vie et sans intérêt. En revanche, l'importance que vous donnez  à la vie fait de vous des êtres d'une matrice secondaire dont je suis exclu, dans laquelle je m'efforce d'évoluer, a minima d'entrer, avec beaucoup d'efforts tout de même.

 

Donc, voila, je conclurais sur cette excuse, par respect pour l'honnêteté intellectuelle que je m'efforce d'entretenir, l'extrait plus haut est totalement faux et n'a pas lieu d'exister, ni dans mes pensées ni par écrit, ce petit retour est là pour corriger ce faux tir.

 

Adieux humains inconnus, ou connus,

Nous ne nous verrons plus.

Ce fut un plaisir, malgré tout.

 

Tout commence par une partie un peu flou, dont je n'ai pas trop de souvenir et qui se déroule dans une maison gigantesque appartenant vraisemblablement à un cousin éloigné, qui après avoir gagné au loto a réuni toute sa famille proche pour les  installer dans cette maison remplie de monde. Je ne sais pas trop pourquoi j'y étais, ni pourquoi il y avait tout ce monde, mais cela ressemblait à une fête à laquelle je participais. Je me souviens seulement de la fin de cette première partie, où j'entends ma mère énervée contre quelqu'un en hauteur dans la maison, un gars qui l'importunait, un arabe, qui la draguait je crois bien. Je monte pour voir ce qu'il se passe, et je vois ma mère redescendre énervée, et des bruits de coup de feu retentissaient. Il s'avère que le gars descendait, qu'il faisait effectivement chier ma mère en la draguant, mais qu'il tenait une bouteille de champagne à la main et que cela devait être l'origine des coups de feu, et qu'il essayait de me viser avec le bouchon en essayant l'ouverture de celle-ci. En montant pour aller voir ce qu'il ce passait, j'ai des souvenirs de la maison, un décor très baroque, limite moyenâgeux, avec beaucoup de moulures, du (faux ?) marbre, et au pied du dernier escalier tournant qui menait au dernier étage, un ensemble de bibelot, statuettes, au sol, qui me gênaient pour monter, seulement qu pied se l'escalier, pas sur les marches...des petits anges, des merdes dans le style, des nains de jardin version musée baroque.


Cette première partie s'achève sur la discussion avec le gars qui importunait ma mère, je lui dit quelque chose comme : « Tu crois qu'avec ta maison de 4 étages tu peux faire le beau, ca ne suffit pas », et lui me répond « elle en fait pas 4, elle en fait 7 d'étage cette maison »...et moi, je luis dit que je me fous du nombre d'étage de sa maison (et j'en avais honnettement compté 4 jusqu'ici), et tout s'arrête là dans cette première partie, plutôt sur un ton de victoire pour moi, car je n'avais aucune crainte envers le type en question, un vieil arabe de 45 ans qui se la racontait un peu trop pour moi, mais qui ne valait pas grand-chose dans mon jugement.


Immédiatement après, je suis dans ma propre voiture, seul, et je suis sur la route pour la Lozére, je vais voir un ami, mon meilleur ami Simon, qui habite là bas aussi dans la réalité, avec sa famille aux alentours. Il neige, en tout cas, il y a de la neige sur la route, et je conduis prudemment. Je me dirige vers la maison de son père, et je dis bonjour à mon pote, avant que nous décidions de partir à pied, avec un club de golf dans la main, en tout cas pour moi semble-t-il, mais je ne suis pas certain. En partant de la maison, on croise un chinois, ou un vietnamien, je sors une blague du genre « tu crois qu'il sait encore faire ses prise de kung fu, tu crois que si je vais le taper il me mets à l'amende ? ». Mais c'était juste une question, le chinois ne m'a pas entendu, j'avais du respect pour sa sérénité, je ne comptais pas l'embêter et on continue notre chemin dans la forêt qui ressemble surtout à une clairière, il y a très peu d'arbres, c'est très espacé. Nous nous retrouvons, mon pote et moi, sur une route goudronnée en descente, dans un village un peu ancien, il n'y a pas de piétons,  et il y a toujours de la neige au sol, petite quantité. On discute du fait que déjà en montant en voiture, j'avais observé qu'il y avait de la neige, et que c'était un peu dangereux, mais qu'il fallait faire attention. Sur ces mots, je glisse sur une bout de neige, et je me retrouve à glisser sur le cul durant une dizaine de mètre, jusqu'au bout de la rue ou il y a un croisement en Y. Je crois que je n'ai plus de club de golf dans les mains, en tout cas, j'ai les mains vides. Une voiture noire, une 406, rate son virage, glisse en tête à queue, et repart en glissant en arrière, et finie encastrée contre le mur. Je vois mon pote se précipiter pour aller voir ce qu'il se passe, je sais qu'il ne lui arrivera rien, mais je ne le vois plus par la suite. Je suis sur le coté gauche de la rue, contre le mur, et une voiture arrive de l'autre coté du croisement et manque de me percuter après avoir raté elle aussi son virage, c'était un 4*4 noir. Ce 4*4 manque de me tuer, et cogne le mur juste derrière moi, en finissant un tête a queue contre le mur sur lequel je suis adossé,  j'analyse la trajectoire du danger, et je sais ou me placer pour éviter l'accident,  et une seconde voiture rate son virage comme la première, mais cette fois ci, je m'étais bien placé et elle ne pouvait pas me toucher. En fait, je pensais que concluait que dans les rallyes, ils devraient se placer tous comme moi pour ne pas prendre de risques. Au bout d'un moment, je dépasse le croisement, et me met à l'abri car il s'est mis à pleuvoir des cordes, vraiment une pluie battante, et le décor s'est transformé, nous sommes en pleine ville, cela n'a plus rien à voir, il y a du monde qui passe, et je suis vraiment trempé. Une fille s'approche, et me dit qu'il n'est pas très cool pour moi de rester comme ça sous la pluie, elle possède un parapluie qu la protége et me dit qu'elle pourrait m'aider, qu'elle habite un village (elle a donné le nom, mais je n'ai plus de souvenirs) à coté de Nîmes. Cette fille est une arabe, en tout cas, pas une blanche, pas très jolie. Je lui dis que ce n'est pas la peine, que j'habite moi aussi pas très loin de Nîmes, mais que j'aimerais avoir son numéro de téléphone. Une rafale de vent la fait reculer, elle commence à partir en reculant en même temps que le vent s'intensifie, et son parapluie de referme sur lui-même dans le mauvais sens, vers le haut. Elle se recule, elle se recule dans la ville, et moi, je lui dit, « attend, je prend ton numéro », et je ne trouve pas mon portable dans mes poches, apparemment, je ne l'ai pas sur moi, mais de toutes façon, elle ne comptait pas rester pour me donner son numéro. Là, j'essai de l'attendrir en mimant une déception profonde et je fait semblant de pleurer (mais vraiment en exagérant, sur le ton de l'humour) parce que je ne trouve pas mon téléphone, pour la faire rire un peu et temporiser, qu'elle reste et que je puisse lui parler,  elle ne fera pas attention, et au même instant une mère passe avec son enfant qui me voit faire semblant de pleurer, et lui, imagine que c'est une réalité pour moi, que je suis vraiment triste, alors il se met à pleurer très fort, et très bruyamment.

Il fait très beau d'un coup, un grand soleil. Je repars, et j'entend un gars ressortir la phrase que la fille m'avait sortie pour m'accoster quand jetais en galère sous la pluie. Alors je comprends que tout ceci était un coup monté. Le gars, accompagné d'un pote ont des scooter, ou des mobylettes, la fille (qui est devenue rousse cheveux mi-long et plus petite) vient et embrasse le gars qui parlait de moi...et je comprend qu'il s'agit la d'un foutage de gueule, que l'on a essayé de me faire un plan du genre « surprise surprise », mais vicieux, qui consistait à me blesser en manipulant mes sentiments. Alors, je vais voir le gars, un vrai connard comme je peux pas supporter, un fils de riche, aux cheveux mi-long, peut être roux lui aussi, avec un chapeau de dandy grisé sur le crâne, et un air supérieur qui ne lui va pas du tout puisque je ne me sens pas du tout diminué face à lui. Je luis dit quelque chose du genre « c'est pas parce que tu sais avoir tes airs de rebelle dandy que tu peux venir me faire ce genre de choses la », mais je me rend compte que je n'arrive plus à trouver mon vocabulaire haut de gamme, et qu'il n'est pas utile de l'utiliser, alors je l'ai insulté....et je me suis réveillé....

Flottant dans la masse informe,

Impassible, je laisse peu de chance

A l'avenir, cela me semble uniforme.

Et moi : je veux bien, entrer dans la danse.


Peu importe ce qu'il arrive, l'ignorance,

Peu importe la suite, la précédence,

Peu importe la famille, les autres humains,

Je n'entrevois qu'un faible horizon, à peine un chemin.


Et puis, je ne vais pas laisser la mort volontaire

Prendre le dernier souffle de ma respiration éreintée.

La lame humaine fait couler le sang, substance primaire,

De mes poignets douloureux jusqu'à mes paumes usées.


Je laisse les choses devenir, j'observe,

Je ne suis qu'un fantôme.

J'agis péniblement, mais j'ai un impact,

Dans ma mesure d'atome

Il en faut peu pour amener un homme à la mort,

Ce « peu » n'est pas encore atteint,

Je suis véritablement fort


Dans la mesure où je ne jouis que de peu de libertés,

Dans la mesure où la machine, et c'est difficile à concevoir,

S'entretient dans une auto-privation démesurée,

Je laisse le temps passer, je m'assois, je veux simplement voir.

L’être humain, quoi que puisse en penser les joyeux de l’âme, les bien-pensants de la douceur de vivre, n’est naturellement pas doté de compassion et ne peut en aucun cas éprouver ce sentiment dans le sens noble que l’on veut bien lui attribuer communément.

Le mensonge général est bien ancré, lorsque qu’un être souffre, certain autour vont montrer une forme de sympathie qui tendrait à faire comprendre à l’être souffrant que sa douleur est admise comme étant une difficulté, comme un mal sentimentalement ‘partageable’.

La réalité est d’une tristesse bien plus grande, bien plus difficile : Il n’existe aucune compassion chez l’être humain, seulement un échange de compréhension qui amène la partie la moins souffrante à éprouver un sentiment puissant d’empathie virtuelle et d’entraide, seulement dans les faits (pas dans les actes). Cela ce voit explicitement dans la démonstration de dons d’argent aux associations de lutte pour telle ou telle cause, ou bien dans l’écoute inattentive des paroles d’un ami dont la souffrance est sans nom. La compassion est en somme un vecteur d’autosatisfaction, un moyen de se sentir au dessus de toute chose en société, parmi d’autres comme ‘adjuvant’, comme bienfaiteur, peut-être un peu plus, mais surtout pas moins, et surtout pas au niveau de l’être souffrant.

« Il n’existe pas d’actes désintéressés » dirait Nietzsche à l’instar de Kant

Cette réalité est observable seulement lorsque les rôles s’inversent, lorsque l’on passe, malgré soi, de l’adjuvant à l’être soufrant. La chute est difficile, et la clairvoyance brule la rétine, les sens et l’esprit en dernier lieu. L’égoïsme de l’instinct de domination intellectuelle est si flagrant, si dénigrant pour l’être souffrant, qu’il amène un peu plus loin sa souffrance, l’aide à sombrer, et montre à quel point l’être écoutant prend un plaisir consciemment dissimulé à l’écoute, à la valorisation de ses capacités d’entraide, en quelques sortes : il se crée une certaine fierté de psychologue, un instinct pervers, mêlé de manipulation (car il devient facile d’être de bon conseil) et d’écoute inactive qui amène l’auto-satisfait de la compassion à prendre un dessus social et psychologique sur tout être souffrant.

Il apparaît clair que l’espèce humaine n’est pas douée de compassion, car cela desservirait son instinct de conservation, les plus faibles amènent les plus forts à l’amélioration. Quant aux faibles en question, ils ne leur reste que leur propre force, s’il la trouve, pour dépasser ces sommets qui les séparent du rétablissement. La « psycho-logicalisation » de la société (multiplication de pages psycho, test, et astrologie) est un phénomène parmi d’autres qui illustre ce mal social d’une société en perdition, qui ne peut tuer par les voies naturelles, mais qui choisit des moyens bien plus pernicieux pour arriver à des fins de conservation somme toutes naturelles.

Donner un sens moral à la compassion, pire, lui donner une existence, c’est participer à la destruction du monde, se montrer d’une compassion extrême, pire, se déclarer comme un compatissant actif et productif, est parmi d’autres, un moyen de se sentir d’une supériorité abjecte remplie d’orgueil social, mais fort.

Je ne souhaite plus connaître la souffrance, pas pour ce que je me suis infligé, mais pour ce que j’ai pu en observer en conséquence dans le monde qui est.

Ce soir n’est pas un moment commun,

Cela n’est pas une soirée vide sens comme je peux en vivre tout le temps, comme je peux en vivre tous les soirs.

 

La sensibilité me submerge, je pleure, je suis un homme, je pleure beaucoup trop. Je ne contiens plus vraiment le liquide lacrymal, je le bois.

 

Je n’en peux plus, car, je ne sais pas ou aller, j’ai suivi de mauvaises pistes, fait de mauvais choix, amené les gens que j’aime au désespoir et suivi les personnes qui me voulaient, ou qui pouvaient, me faire le plus de mal.

 

Je ne peux plus trop, et je ne sais pas quelle force me maintient encore vivant.

Surement ma logique qui dit : «  de toutes façons,  quitte à mourir, autant que ce soit par des forces extérieures… »  Je pourrais dès lors être clochard, avec cette philosophie, je pourrais, un jour comme un autre, vous demander des piécettes et vous raconter mon ex-vie d’ingénieur…je pourrais faire tout ca, du moment que j’aurais admis, que seule mort externe, soit acceptable.

 

Pourtant, je n’ai rien de Chrétien, ni d’aucune religion qui puisse exister, en revanche j’existe, hélas, et mes fibres, mes instincts me défendent de mettre fin à une vie, car ma culture m’à appris que l’on ne meurt que de faim, ou de froid, ou de maladie…pas de suicide…pas de raisons volontairement absolues.

 

Pourtant, l’on devrait pouvoir se suicider, du moment que l’on connait le futur, car je le connais moi, le futur, et étrangement je sais qu’il ne m’apportera ni joie ni tristesse, je sais qu’il ne m’apportera que peu d’étonnement, enfin en probabilité. Je ne me laisse quelques chances d’étonnement, mais dans l’ensemble….tout est prévisible : Je resterais vivant, aussi longtemps que la médecine me le permettra, je serais heureux, aussi longtemps que les codes du bonheur le définiront, je resterais…..je resterais…..

 

Ce soir, l’hyper-sensibilité me submerge, quiconque me oserait me poser une question me verrait pleurer en réponse.

Quiconque oserait me défier physiquement, verrait sa mort dans me propres yeux.

J’aime de gens, je les aime trop, je leur fait du mal, je suis un être ignoble.

Je fais ce que je PEUX, VOUS M’ENTENDEZ ! ! !

CE QUE JE PEUX ! ! !

Il me parait évident que l’alcool est un problème, enfin, qu’il en devenu un.

 

Car cela fait plus d’un an que je bois, si ce n’est une fois par jour, il semblerait que j’ai besoin d’atteindre un minimum d’ébriété chaque soir.

 

Difficile à admettre, mais il le faut

L’admettre.

 

Je n’aime pas ca, mais cela semble être l’unique porte d’apaisement, alors, je l’ouvre.

A compter de ce jour la mort a définitivement fait son apparition, négation de toute existence, rejet et dégout de tout phénomène.
Je ne sais pas véritablement la durée de cette impression,
Mais si elle s’avère permanente, cela va donner d’étranges résultats de vie.
Il ne m’a pas fallut grand-chose pour y arriver,
Le rejet de trop,
Celui que je n’attendais pas,
Celui qui parmi les autres m’atteint au moment au plus inopportun.

En conséquence de ce passage de vie mortel, car j’ai sincèrement l’impression d’être un mort, Je ne peux pas,
Je ne peux plus,
Avoir, ressentir, la moindre affection.

Seuls les actes biologiques de reproduction sont encore à la mesure de la palpation d'une existence concrète.
Le reste me parait inutile,
Pitoyable,
Mauvais,
Ridicule,
Un faux semblant de vie,
Un ramassis de loques en luttes permanente,

Avec elles même,

Avec les autres...

En second lieu.
 
Un conflit permanent qui me fatigue, un conflit, auquel, excusez-moi, je ne tiens pas à participer. Je ne tiens pas à participer, je ne le veux pas, je ne le souhaite pas, je le rejette.
Le recul me fait comprendre que ce n’est pas ce rejet, cette dernière mise à l’écart, qui me fait conclure tout ca.
Non.
C’est juste une confirmation d’une idée née il y a bien plus d’une dizaine d’années.
Je suis ici pour être rejeté,
Comme d’autre naissent pour rejeter,
Comme d’autre naissent pour rien,
Et comme d’autre naissent pour souffrir se nourrissent de détritus.

Finalement, je vais rester sur ma philosophie principale, celle de la simplicité des choses de la vie,
La complexification est interne, de plus loin, peu de choses restent imprévisibles.
Il n’y a aucunes leçons à me donner,
Aucun choix à me conseiller,
Mes choix, et ceux des autres,
Ne sont pas à la mesure de la simplicité du monde.

Peu importe ce que je deviendrais, peu importe que les gens meurent, naissent, réussissent ou autre.
Peu importe la faim, le climat, peu importe la racaille, peu importe la bourgeoisie.
Plus rien ne peut m’atteindre, plus rien, car je ne vois que la mort comme issue positive, et je la vois proche…proche...

Je n’ai pas peur de tuer, ni de me faire tuer, de mourir ou de voir mourir. Mes yeux, comme mes mains sont prêts à tout.
Mais surtout, prêts à ne rien faire,

Car au delà de cette insensibilité pathologique, l’inaction devient d’autant plus grande, d’autant plus horrible.
Je vais laisser faire,
Me laisser faire,
Agir,
Tuer et prendre des coups.
Je vais continuer à réfléchir beaucoup, puisqu’il s’agit la de mon seul lieu de repos.

Je me fous de vous,
De moi
Et de tout.

Crevons, crevez….aucune larmes ne sortira de mon corps malade et fatigué.
Rien, vous n’obtiendrez rien, car je n’ai rien à donner, je n’ai rien à offrir.
Je suis vide. Vidé.
Je me laisse faire, je me laisse emporter.

J’ai vraiment un mal invraisemblable à mesurer l’amour que je porte aux autres humains ; Ces étranges bipèdes pensants et aimants qui me côtoient.
Dans cette masse d’être humains, certains (ou certaines) m’ont proclamé un amour sans limite,
Me l’on proclamé.
La proclamation….cela reste un acte fort, 

Une expression qui n’est pas vide de sens.

Il me saute aux yeux,

Comme je prendrais volontiers un bon un coup de poing dans la gueule, une rafale d’insultes incultes et lassantes, une vérité :
L’amitié, la seule vérité, la seule destinée humainement valable, le seul échange humain valable, l’échange qui mérite le respect est un rocher,

La fondation de vies passablement mornes et identiques. 

Ce qui nous démarque, entre être humains, est, et restera la capacité d’une acceptation commune et immuable dans une direction d’émulation et de fraternité acceptable.

En résumé : Un  consensus assez pitoyable. 

Les éléments, la vie, sont simples.
Il suffit de laisser ses sens parler.
La vie en premier, les phénomènes en premier,
Les explications viendront par légitime conclusion. 

Etrangement, savoir que J’AI un ami,
Savoir que le monde n’est pas une masse opaque et informe d’animaux tendant chacun à la lutte de pouvoir me touche.
Et au delà de l’existence de cette réalité d’amitié, il subsiste, bien au delà,
Cette image d’une humanité qui peut,
Qui doit,
Se sentir bien au dessus de toute espèce.

Car la création du sentiment,
La création (j’aime la répétition),
Nous rend bien supérieurs, au delà de toute forme d’intelligence,
De toute forme de lutte,
De toute espèce de conflit,
Et restera enfouie,
Un respect pout l’Ami. 

Car l’Ami surpasse les concepts,
Les peurs et les difficultés.

L’ami et une seconde forme d’instinct de survie,
Un membre essentiel à l’espèce Humaine.

Et je rêve d’amitié stellaire (Les plus cultivés reconnaîtront la référence).

Sur ce,
Je souhaite du fond du cœur,Que parmi le peu de lecteurs….
Certains soient mes amis,
Ils auront ma vie.

Et si seulement je laissais ma profondeur agir,
Si le monde « oh terre chérie, oh terre chierie » n’était qu’un vaste terrain de jeu.
Serais-je gagnant, perdant, traitre, vivant ?
Esclave ?
Si seulement les éléments les plus préhistoriques, les plus bas, les moins acceptables avaient droit de citer, droit d’expression ?
La marseillaise ne serait pas sifflée, les actes seraient beaucoup plus violents.
Mais dans toutes cette animalité assumée et refoulée, la paresse n’est elle pas, l’élément d’intégration sociale ?

Trop fainéant pour être méchant,
Il me semble que cette phrase pourrait être mon prénom,

Dans l’ignorance totale de l’abjecte direction de la vie, dans la relativisation de la pitoyable mascarade de la société,
D’une boule compacte de boulets qui se battent avec plus ou moins de consciences pour la survie et la reproduction.

Les réponses astrologiques me confortent dans l’effort ridicule de l’humain à la croyance, à l’auto-mensonge perpétuel.

Mais Que faut-il ?
Que ME faut-il ?

Simplement de la baise de la bouffe et du soleil.

Le reste n’est que moyens.
Seules les fins comptent,
Enfin il me semble.

Les putes dont j’ai eu le malheur de croiser la route  n’ont su qu’atténuer cette envie, que sédentariser l’animal.

Les femmes sont de mauvais miroirs,
Je n’aime pas l’image qu’elles me renvoient, donc à présent,
Quand j’en croise une, je ne la regarde pas (Klub des loosers).


A présent, quand j’en croise une,
Je la regarde,
Et de très haut,
Comme une chienne affamée en manque d’affection et de paternalisme,

Un être faible sans fondement, sans vie et sans âme.
Un pauvre élément qui se contentera allégrement de mensonges,
De violence
Et de trahison (comme un bon pere….),

Car un animal gentil, cela s’observe rarement en societé…
Je ne le serais plus dorénavant.

Ce sont des chiennes,

Je serais le loup.

Dominant.
Dominant.

Liquides empoisonnés dans les veines chaudes,
Le temps comme une légère vague d’apesanteur,
Un mouvement désagréable, sans fondement extérieur
Le temps, perdu, dois-je en écrire une Ode ?
 
La distinction entre planète et prison généralisée est floue
Ailleurs ou ici, peu importe la chanson, il y a du monde.
L’herbe et pourrie, le jardin ne voit que peu de colombes,
Je ne me sens pas très bien, aujourd’hui, je l’avoue.

 

La vie est simple et c'est precisement ce manque de complexité qui fait qu'elle devient une perpetuelle deprime, un vide abyssal.
La creation est complexe en revanche, mais si l'on part des particules les plus elementaires à l'abruti le plus previsible, la deception est d'une immense tristesse.

Tout une somme d'elements nous unis, et en realité peu d'entre eux comptent reelement.
Il y en a en qu'un seul qui se demarque, que l'on pourrait denommer aisement "la lutte" qui possede ses declinaisons essentielles: le pouvoir et la reproduction,
le reste n'est en fin de compte qu'un passe-temps plus ou moins interessant, selon que l'on possede les capacités de les atteindre ou non.

Enfin, ce fut une soirée enrichissante du point de vue personnel, degradante du point de vue social, mais mes secrets resteront bien gardés... enfin, j'ai donné ma confiance. Cela change de la reflexion permanente sur les methodes de suicides les plus discretes....

J'aime l'espece l'humaine parfois, ce soir, je l'aime bien...ce n'est que rarement que je l'aime car je reve depuis des années d'une disparition massive des humains, peu importe leur race, peu importe leurs vie, touts meritent la mort (moi y compris)...mais ce soir, j'en conserverais des vivants...j'en conserverais.

Enfin bref, la remontée de la pente est vraiment difficile, je ne suis pas convaincu d'avoir la force de le faire...mais je vais essayer, puis je le veux, et vouloir libere (ha ! ma culture, toujours presente....)

Bonne nuit à tous.

A un autre soir, un autre, peut etre

Il est nécessaire d’anéantir les études d’arts (pour sa survie).

  Un ensemble de bourgeois sans talents et sans culture.

 

Dans quel moment de l’humanité, dans quel instant fantasmatique, un artiste, au sens poétique et pur du terme, a-t-il eu besoin des leçons d’un professeur en sachant légèrement plus que lui sur une théorie issue d’une masturbation intellectuelle devenue bientôt séculaire ?

 

 


   Car cet attroupement d’analphabète sans culture, se proclamant de telle ou telle veine artistique ne sont que des parasites du système. Oui, je parle de toi, O brillantissime étudiant d’arts, plastiques, ou modernes, ou de n’importe quelle option que l’on ait pu t’offrir (ou inventer) pour assouvir ton fantasme d’être un jour, quelque part dans l’univers, un artiste.

  Quel artiste ? Dites-moi ? Rimbaud, a-t-il attendu le résultat de ses partiels pour écrire? Le premier homme de Lascaux, de même, avait-t-il un professeur préhistorique pour lui enseigner que dans le passé, les animaux avaient une forme picturalement graphique différente ? (haaaa… je rigole bien de cet oxymore qui doit hérisser les cheveux des plus assidus d’entre vous…).

 Vous n’avez rien d’artistes, la preuve en est dans votre pitoyable quête du statut en question.

  Un ensemble de dictionnaire, plus ou moins clairs, plus ou moins complets.

  Car lire des livres et les admirer ne suffit pas. Il est également important de les comprendre.

  Vous ne semblez pas vouloir donner vos vies à l’art, ce qui fait de vous, étudiants parasites, de braves moutons aptes à ingurgiter la somme de connaissances, d’informations, qui feront de vous, au mieux, si vous avez une bonne famille, un dictionnaire presque admirable d’auteurs et de titres d’œuvres (ca peut aider à question pour un champion), et dans un moindre mal, un candidat valable au CAPES (ensemble expérimentalement démontré, vous êtes 4000 en arts plastiques, pour 400 places…ca résonne de comique). Oui, vous n’êtes de que le bas fond de l’Art, celui qui croit que ceci d’apprend dans une institution publique, financée par l’état.

 Non, jeunes enfants trop gâtés, l’art ne s’apprend pas, pas dans ce genre de conditions. Si jamais vous aviez un brin de fibre artistique, vous ne seriez pas là, au milieux de fantoches de la culture ignorants, tout bons à vous gaver, comme des oies, de ce qu’ils ont appris, et que vous apprendrez avec aveuglement et ignorance.

  Car si vous étiez artistes…si seulement...

  Le milieu financier de l’art serait dépourvu d’ignorants incultes pour entretenir un marché réglé comme du papier à musique. Vous signez des pétitions, comme vous apprenez machinalement le passé, le présent et le futur de l’Art, navrants d’imagination, vous protestez contre ce dont vous êtes acteurs. Car si vous étiez artistes : il n’y aurait ni facultés, ni professeurs, ni même de pétitions. Vous donneriez votre vie, votre âme, votre avenir et votre passé à l’Art. En lieu et place de Zola, Rimbaud, Bukowsky, Van gogh, Mozart, tous pseudo-clochards dans la vie, méprisés et loin d’avoir voulu apprendre, nous obtenons en sortie d’une institution qui vous formate, les futurs dirigeants de l’intelligentsia à la Française. Avec un peu de modification spatio-temporelle (si vous arrivez à vous projeter, je sais c’est dur, mais essayez), vous signeriez, dans le futur, les pétitions contre vous-même.

  Cesser, Nous vous prions, cessez d’exister, ou faites-le vraiment, véritablement, humainement.

  Cessez de prêter allégeance au système qui fera de vous les futurs décideurs de l’Art, les critiques haineux, aptes à mettre leur pseudo-talent à l’épreuve d’une ligne directrice bien établie. Je parle évidemment des 2 ou 3 qui sauront sucer correctement, pour les restants, ce sera CAPES ou ….rien, manutention, intérim, l’occasion de dessiner sur des cartons peut-être.

  Le respect viendra avec la fermeture des facultés

  Car si vous étiez de véritables artistes, vous sauriez rechercher l’information, la comprendre, l’embellir et faire évoluer l’Art au fur et à mesure de sa transmission. Je suis pour la fermeture de ces lieux d’abrutissement culturel dans lesquels vous vous masturbez collectivement avec un peu d’alcool et de cannabis (quoique j’en fume également) sur la beauté de tel ou tel artiste, dont vous n’auriez même pas connu l’existence d’ailleurs, s’il ne faisait pas partie de votre programme vital, celui-là même qui vous permettra de devenir professeur de collège sans talent, mais avec, c’est vrai, une culture solide (si jamais trois citations, quatre titres et cinq noms d’auteurs font la culture).

  Ayez du courage

  Si vous êtes de véritables artistes, si vous en avez la prétention et le courage, la volonté, alors abandonnez toutes institutions, n’entretenez pas le système contre lequel sous êtes révoltés (mais je souris, car la révolte ne se lit jamais, ni dans les mots, ni dans l’attitude, ni dans les situations, pire ! …. ni dans la création !), car d’un point de vue extérieur, cela devient comique. Abandonnez tout, ayez le courage d’admettre que vous faites partie du cercle d’artistes, de donneurs de corps,  pour l’humanité,  que de votre vivant vous ne jouirez d’aucune reconnaissance, d’aucune richesse, et que votre Ame, votre talent, votre vie seront servis sur un plateau aux générations futures. Devenez clochards pour l’humanité…

 Toute autre forme d’apprentissage de l’Art n’est que du parasitisme social dont on doit se débarrasser rapidement, car il s’agit là d’un système d’autodestruction pour l’Art, et d’un point de vue plus pragmatique : je préfère que mes impôts nourrissent un Rmiste en lieu et place d’un petit étudiant, bourgeois ou non, mais inutile et surtout prétentieux.

  Ayez du courage, ou abandonnez !

Peut-on sincèrement accepter la vie comme une lutte permanente, faire face aux éléments qui tuent, les esquiver ou les rendre inertes ?

 La force d'adaptation nécessaire est immense, il me semble que j'en atteins les limites.

L'acceptation de la douleur s’affaiblie, par extrapolation, je subis la corrélation de l'acceptation à vie. Rester vivant, un titre, un objectif, un choix, mais également un sommet qui s'éloigne à mesure que je gravis les paliers. L'oxygène se fait plus rare, j'étouffe, je tousse un peu parfois, plus ou moins discrètement, j'évacue ("j'extrais une vie, j'évolue").

 Comme si je m’étais trouvé jusqu'alors à la périphérie d'un cyclone, je prends en pleine face, le corps sous pression, une somme d'expressions de la haine.
 La fée est partie, et suivent : Une foule de souvenirs, douloureux ou non, une foule d'actions pitoyables (comme la fin désagréable d'un épisode de plus belle la vie), une foule de produits abrutissants (alcool, cigarette, sexe numérique), une foule de comportements confinant à la clochardisation discrète.

Le manque d'argent s'amplifie, les éléments extérieurs s'immiscent avec violence, je deviens père de substitution, la solitude s’amplifie, les responsabilités augmentent.

Difficile de croire que lorsqu'un homme regarde le sol d'un œil perdu il réfléchit, c'est la remarque que l'on a pu me faire. Oui, je réfléchi.

J'imagine mon corps inexistant, un ectoplasme dans la société, rattaché par de fortes liaisons à des boulets de plombs...une masse informe, translucide, s'exprimant par de bref petits cris étouffés. Et la vie, un film qui accompagne ma traversée du désert, de chaque coté des éléments, des images de destruction qui arrivent à me toucher parfois. De part en part, que je me retourne ou que je regarde au loin, il n'y pas d'issue visible, aucun horizon se profile, rien pour m'empêcher de flotter, de trainer ma gélatine poisseuse. Seuls les boulets laissent une marque et glissent avec peine sur la fine pellicule de la haine que je sème.

 

Là, je dépasse mon acceptation à la vie.

Je prie le Dieu auquel je ne crois pas que l'overflow ne sera pas la cause d'une conséquence plus grave.

On verra bien...

Ni pour ecrire, ni pour parler, no pour quoi que ce soit d'autre. Je bois davantage, je fume davantage, je dors moins, je mange moins....point positif, je maigris. Je me transforme en homme haineux, sans morale, sans aucun respect pour les gens, je n'ai pas à faire le bien...Je ne recois jamais rien...moi.

J'ecoute beaucoup de musique : Extrait qui m'evitera d'ecrire ce soir.

C'est triste! mais je sais que cette fois la pillule ne passera pas
J'avais pourtant de l'entraînement entre le Tranxen et le Viagra
"JE NE SAIS PAS" est la seule répons que j'ai trouvé à la question
de savoir comment tous deux nous avons fait pour arriver à cette situation
Je me souviens que nous marchions apercevant le bonheur à l'horizon
J'en déduis donc qu'à un moment nous nous sommes trompés de direction
Je t'ai tout donné! apparemment même l'envie de me quitter
J'aimerais tant revenir en arriere pour ne jamais t'avoir rencontré
Tu me reproches d'avoir fait des erreurs; c'est vrai, je t'inclus dedans
Je suis sur qu'à l'école des salopes tu étais assise au premier rang
Je me LAVE, pourtan je demeure couvert de poussiere
Normal puisque pour toi cela fait déja longtemps que je fais partie de meubles
Sans doute le seul de la maison que tu aimerais d'ailleurs mettre à la rue
Comme je considere que la place d'une fille comme toi ne peut être que sur le trottoir
Je me dis c'est bien de la sorte nous resterons toujours pres l'un de l'autre
Comme nous nous le promettions à l'époque, enlacés dans un lit, à demi nus
Je n'en ai pas l'air comme ca, mais sache que je ne t'en veux pas
J'ai juste envie de te masser le cou jusqu'à ce que tu t'endormes du'n sommeil tellement profond et paisible que tu ne t'en réveilleras pas
Tu vois! de l'amour à la haine il n'y a qu'un pas!

Jamais je ne t'aurais offert ce piercing au nombril
si je savais su que tu passerais ton temps à le regarder
ce qui ne t'empêchait pas cependant d'avoir des vus sur plein d'autres gens
à présent j'ai juste envie de te traîter de "SALE PUTE" mais tu risque de dire que je suis méchant
Le savais tu? pendant l'amour une femme n'est pas obligée de rester sur le dos
Comme avec moi tu n'as pas su retirer ta carapace excuse moi si j'enconclus que ton animal préféré est la tortue
Ma Pauvre! tu es tellement passive que si demain la maison brûle et que si personne n'est là pour te dire d'en sortir j'ai peur que tu sois foutue
Question: Est-ce à force de m'appeler mon ange que tu en es venue par oublier que j'avais un sexe?
Chérie tu es une Magicienne. Tu a pris ce que tu disais être l'homme de ta vie en l'espace de quelques paroles a soudainement transformé en ton EX
Chaque jour j'ai nourri notre couple avec les miettes de mon ex personnalité
Sachant que lorsque ton tour viendrait notre couple serait vite affamé

Tu peux Pleurer!
Saches que je m'en tapes de voir que ton visage est trempé!
En fait si. Content de savoir que j'arrive encore a te faire mouiller
Je me rappelle de tes demandes en mariage, je doute que cela se fasse
A moins qu'au temple le pasteur me demande: "Refusez vous d'épouser cette Pétasse?"

A présent je cherche un briquet afin d'enflammer tes lettres et tes photos qui, déchirées dans une coupelle ne forment qu'un petit tas.
Tu vois, de l'amour à la haine il n'y a qu'un pas

Refrain (musique) x2

Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime. OK!
je crois que je commence a savoir que ton amour est là

malheureusement pour me le prouver au jour le jour tu n'as pas vraiment d'idées
[...]

Klub des loosers, "de l'Amour à la Haine"
Et ressemblent de façon non-linéaire.

Son absence définitive est difficile à accepter mais se mêle aux potentialités d’avenir offertes par une diminution conséquentes des contraintes passées.

Son absence définitive est difficile, et aujourd’hui, pour l’exemple, je n’ai cessé d’y penser. Ce qui n’était pas le cas hier. Les jours se suivent.

Mon travail est fatiguant de facilité et de répétition, le salaire est le seul élément rassurant. Les contraintes augmentent, car son absence est anticipée, définitive dans les faits, dans les gestes, mais pas dans la géographie car elle habite à 50 mètres.

Les contraintes augmentent, le déménagement, le  troisième en 2 ans, sans argent de coté (si je n’avais tout ces impôts inutiles à payer : se contraindre à payer les intérêts d’une dette qui enrichie les déjà très riches…ca me sidère), les prêts s’accumulent un peu et augmentent l’édifice de mes créances car les achats compulsifs deviennent également un moyen de compenser un peu le vide, le stress.
J'anticipe avec beaucoup de pessimisme tout le bla-bla, la comedie sociale qu'il va falloir mettre en oeuvre pour rassurer tout ces proprietaires, leur faire comprendre que je ne vais pas amener une famille complete du bled, que je ne vais pas detruire, je ne sais par quelle force genetique, la totalité de leur appartement, que mon argent ira bien dans leurs poches pour pouvoir assurer leur investissement à 5-8%, que je ne vais pas egorger de moutons dans baignore (plus gore, la douche, la cuisine), que je ne suis qu'un etre humain un peu plus bronzé, mais qui paye, qui creve et qui est honnete, comme la moyenne des francais...enfin, un peu plus honnete tout de meme...enfin, j'anticipe.
J'anticipe et visualise.
Des chiffres en couleurs, de taille variable et de couleurs differentes,denotation de l'ampleur de mon decouvert à venir, de l'endetemment prevu pour les 6 prochains mois, des aggios, de l'enrichissement de mon banquier, de la vision cauchemardesque mais habituelle de mon compte sur le site internet de ma banque....

Je suis découvert une nouvelle forme d’extérioration du stress…jusqu’ici, je me contentais des désagréments passager d’un eczéma continuel et presque séculaire (facilement évitable avec un peu de cortisone), je m’étais habitué aux réveils en pleine nuit, aux insomnies et manifestations sans causes explicitement médicales.

Mais là, cela devient gênant, car j’ai une crampe à la mâchoire qui évolue peu à peu, qui prend de l’ampleur, attaque l’oreille avec un mal de tête localisé et permanant.

Cela fait deux semaines, cela fait mal, cela ne passe pas, cela m’énerve. Il va falloir trouver une solution car contrairement aux précédentes manifestations, celle-ci est réellement douloureuse.

La cause, semble-t-il est un serrage permanant des mâchoires, notamment la nuit. Ce qui risque, à long terme, d’abimer la liaison de la mâchoire inferieure au reste du corps…

Pourquoi je ne suis pas un homme équilibré, aux bons choix, celui qui conserve sa mâchoire, sa peau et cultive un don pour le sommeil reposant ? Non, il fallait que moi, je paie en continuellement ce que je n’ai jamais demandé à personne, je ne l’ai JAMAIS demandé tout ca…

Parfois je me pose la question à savoir si la vie au Maroc ne m’aurait pas été plus équilibrée, pas de thunes, pas de contraintes plus forte que la croyance en dieu, celle la même qui met tout le monde à un niveau (assez bas tout de même) d’égalité (du moins d’officialisation des statuts par parole divine !).Pas de contraintes plus forte que la survie de mon troupeau de vaches, ou de chèvres ou de n’importe quel animal d’ailleurs,  

Enfin, les jours se suivent, se ressemblent dans l’absolu, une contrainte prend la place d’une autre, une frustration remplace (ou confirme, ou augmente) la précédente.

 

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